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Intégration Unix & Linux dans Active Directory: Quelle type de zone Centrify utiliser ?

samedi, janvier 9th, 2016

 

Dernièrement un client m’a demandé quel était le meilleur choix en termes de zones Centrify – quel type de zone doit on privilégier ?

La question est intéressante, car la “zone Centrify” est un élément important d’un design d’intégration UNIX/Linux dans Active Directory.

Comme d’habitude, il n’y a pas de réponse absolue, s’il existe plusieurs types de zones, c’est que certaines situations impliquent un type de zone et d’autres un autre type… évidement…

Rappel sur la notion de zone

Un zone Centrify représente ce que j’appelle personnellement un “ilot identitaire” – les zones servent globalement aux situations suivantes:

– Résultat de migration depuis différents ilots identitaires existants (plusieurs serveurs NIS, des serveurs LDAP, voir des fichiers passwd locaux depuis chaque système) – Ceci permettant notamment de gérer la problématique de collision d’UIDs/GIDs qui est LE gros problème rencontré par des entreprises voulant migrer vers un annuaire unique

– Règles de gouvernance: les zones permettent de ségréguer la gouvernance de différents ensembles de serveurs Unix, Linux ou Windows ou des Workstations Linux ou MacOS: si des équipes différentes gèrent différents périmètres, les zones peuvent aider à encadrer tout cela

– Le reporting: il est extrêmement facile de générer des reports par zone, indiquant facilement le “qui a accès à quoi” en termes de systèmes – extrêmement efficace pour des audits

Pour une zone donnée, il est très simple de définir des attributs POSIX pour un utilisateur Active Directory, et bien sur il est possible de définir des jeux d’attributs POSIC différents par zone pour un même individu:

Centrify_zone

 

Les différents types de zones

Il existe 7 types de zones Centrify:

(0) AutoZone (nous ne le traiterons pas dans cet article, dans la vraie vie, ceci ne concerne que les workstations)

(1) SFU-compatible zones, version 3.5
(2) SFU-compatible zones, version 4.0
(3) Classic Centrify zones, 2.x, 3.x, and 4.x
(4) Classic RFC 2307-compatible zones
(5) Hierarchical Centrify zones, 5.x
(6) Hierarchical RFC 2307-compatible zones

 

Les zones dites “SFU-compatible” (1)(2) permettaient la compatibilité avec le schéma SFU exploité par Microsoft dans Active Directory à une certaine époque, autant dire que vu le “bazard” que constitue SFU en terme de compatibilité et de standard, peu de clients se sont aventuré dans cette voie…

Les zones “Classic” (3)(4) représentent l’ancienne famille de zone Centrify, à cette époque, les zones étaient “à plat”, c’est à dire non-hiérarchiques – c’était déjà très bien, mais cela obligeait à reproduire toutes les configurations communes aux différentes zones dans chacune des zones, de façon individuel et donc sans gestion centralisée – beaucoup de clients utilisent encore ce modèle car ils n’ont pas migré vers le modèle hiérarchique.

Les zones “Hierarchical” permettent d’avoir une arborescence de zones, avec un héritage descendant au niveau des profils POSIX. Cela permet notamment de définir une zone dite Parent avec l’ensemble des UIDs Corporate voulus et de définir des zones enfants avec uniquement les exceptions/différences par rapport aux profils POSIX définis dans la zone Parent. C’est donc bien évidement le meilleur choix, même dans le cas d’une architecture simpliste (dans ce cas on ne créera qu’une seule zone parent).

La zone “Hierarchical RFC 2307-compatible”

Avec la nouvelle version de Centrify Server Suite, le format de zone par défaut lorsque l’on créé une zone est le format: Hierarchical RFC 2307-compatible – l’avantage de ce format est que les attributs POSIX rattachés au ServiceConnectionPoint représentant le profil Unix de l’utilisateur dans la zone est “proprement” renseigné dans des attributs particuliers, permettant des requêtes LDAP facilitées et surtout une gestion par un outil IAM externe extrêmement simplifié.

RFC2307

On voit ici par exemple que l’attribut POSIX uidNumber est un attribut à part entière dans l’annuaire Active Directory.

Cette approche simplifie la manipulation des profils Unix depuis un browser LDAP:

LDAP_serviceconnectionpoint

serviceconnectionpôint

Merci pour ce client, je n’avais jamais pensé faire un article sur ce sujet ! N’hésitez pas à me contacter pour plus précision.

Installation de Centrify Workstation for Mac 2016 sur EL CAPITAN (OSX 10.11) [Part 3/4] – Quelques manipulations après l’installation de l’agent Centrify

lundi, janvier 4th, 2016

Installation de Centrify Workstation for Mac 2016 sur EL CAPITAN (OSX 10.11) [Part 3/4] – Quelques manipulations après l’installation de l’agent Centrify.

Lors de l’article précédent, nous avons installé l’agent Centrify sur une machine MacOS X afin que celle-ci bénéficie d’une véritable intégration à Active DIrectory – cad une intégration basée sur Kerberos et LDAP permettant également l’application de GPOs sur les systèmes MacOS, et non pas une intégration basée sur Samba.

Nous allons maintenant faire quelques paramétrages supplémentaires dans la première partie de cet article, puis nous traiterons la gestion des comptes locaux existants avant la migration dans la deuxième partie de cet article.

# Nous allons maintenant faire quelques vérifications et manipulations afin de parfaire cette installation

[1] Déplacement du compte machine de la machine MacOS X

Comme nous n’avons spécifié dans quelle UO créer le compte machine, celui-ci s’est créé dans le conteneur par défaut, à savoir « computers »:

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Pour information, il est possible que votre administrateur Active Directory est défini un autre conteneur par défaut, mais dans la plupart des cas, il s’agit du conteneur « computers ».

Nous allons maintenant déplacer le compte ordinateur « ELCAPITAN » dans l’UO que nous avons prévue à cet effet au tout début, l’UO CENTRIFY/WORKSTATIONS:

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[2] Vérification des informations dans l’annuaire

Réaliser un clic-droit sur le compte machine et choisir « Propriétés »

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Vous pouvez parcourir les différents onglets afin d’avoir des informations sur le compte machine, la version de l’OS, la version de l’agent Centrify installée, etc.

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Il est également possible de vérifier le type de zone Centrify rejointe, dans notre exemple, nous avons choisi le mode AutoZone qui permet de s’affranchir de la gestion des UIDs et du contrôle d’accès. Dans ce mode, les UIDs sont générés automatiquement par un dérivé du SID utilisateur, les UIDs sont gérés localement par l’agent, il n’y a pas d’UIDs stockés coté Active Directory – ce mode est tout à fait particulier et convient uniquement aux workstations, et je dirais même uniquement aux workstations MacOS.

En utilisant ce mode, tous les utilisateurs Active Directory peuvent ouvrir une session sur le poste MacOS (à moins que localement sur le MacOS on est spécifié le contraire dans le gestionnaire de login des Paramètres Systèmes – ou encore – il est possible d’utiliser le fichier de configuration centrifydc.conf en jouant sur les attributs pam.allow.users et pam.allow.groups ), il n’y a pas besoin de de donner le droit de ‘login » sur la machine, ceci est automatique pour tous les comptes utilisateurs présents dans Active Directory.

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Il est également possible de constater via l’éditeur d’attributs, certaines propriétés avancées du compte machine, comme par exemple les différents servicePrincipalName qui seront utiles au protocole kerberos:

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[3] Vérification des informations via l’outil Centrify DirectManage AccessManager

Lancer l’outil de gestion Centrify:

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Il est facile de constater l’existence d’une nouvelle zone « Auto Zone » et de voir qu’elle contient un compte machine. Il est aussi possible de constater qu’il n’y a aucun moyen de gestion directe sur les droits d’accès ou sur la gestion des UIDs / GIDs comme il est possible via une zone Standard:

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Comparaison avec une zone standard:

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Pour bien comprendre les différences entre une Auto Zone et une Zone Standard, je vous conseille de consulter cette vidéo :

 

# Utilisation de comptes utilisateurs au niveau de machine MacOS X : Nous allons maintenant explorer les différentes possibilités pour utiliser les comptes utilisateurs sur la machine MacOS X

[1] Utilisation d’un compte local existant avant l’installation de l’agent

Il est bien sur possible de continuer à utiliser des comptes locaux, par exemple, nous avions un compte local « florent » qui est présent sur le MacOS X dans la base de comptes locale :

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Par exemple, nous avons sur le bureau de cet utilisateur local quelques fichiers :

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Si nous vérifions l’UID utilisé par le compte, nous constatons un UID local, qui est dans exemple 502:

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[2] Utilisation d’un compte Active Directory sans lien avec la base de compte locale

Dans notre annuaire, nous avons par exemple un utilisateur « luc » qui n’existe pas dans la base de comptes locale :

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il est possible d’utiliser ce compte et le mot de passe Active Directory pour se connecter sur la machine MacOS X:

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Il est facile de constater que l’UID utilisé est un dérivé du SID du compte Active Directory généré par l’agent Centrify lui-même :

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On peut constater la même chose au niveau de l’utilitaire « Users & Groups » dans les Préférences Système:

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[3] Alignement d’un compte local existant avec un compte Active Directory : l’idée est ici de mapper un compte local existant avant la migration vers Centrify et l’installation de l’agent pour utiliser un compte utilisateur Active Directory le remplaçant tout en conservant le profil (/home/) de l’utilisateur local existant – cette manipulation est une opération très courante si vos machines MacOS X étaient déjà utilisées

Dans notre exemple, nous avons un compte local « dark »:

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Personnalisons le bureau de cet utilisateur pour bien le repérer par la suite :

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Cet utilisateur a un UID local, ici 502 :

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Maintenant il faut créer un utilisateur avec le même login au niveau d’Active Directory :

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Maintenant, reconnectons-nous sur le poste MacOS avec le compte local « dark », à ce stade l’agent Centrify vérifie s’il y a un compte équivalent côté Active Directory, ce qui est le cas et affiche le message suivant :

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Cliquer simplement sur OK

Nous allons maintenant aligner les deux comptes en mappant le compte local avec le compte Active Directory et ce sans perdre les propriétés locales du compte existant.

Tout d’abord il faut s’authentifier sur la machine MacOS X avec un autre compte que le compte à aligner, par exemple le compte Florent puis il faut se rendre dans les Préférences Systèmes, puis dans les propriétés de l’agent Centrify :

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Débloquer la configuration en cliquant sur le cadenas en bas à gauche et renseigner un compte avec des pouvoirs sur cette machine :

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Puis sélectionner l’onglet « Account Migration » – ensuite sélectionner le compte à aligner avec le compte Active Directory, dans notre exemple il s’agit du compte « dark » et cliquer sur « Link »:

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Un message d’avertissement apparait alors, cliquer sur OK :

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Ce message est normal, il indique simplement que l’agent va supprimer le compte local (en fait il supprime l’entrée de ce compte dans l’index provenant de la liste du pointeur des comptes locaux OS X), pas de panique, cette manipulation ne supprime le profil local de l’utilisateur situé dans /users/ – cela va seulement supprimer l’existence du compte utilisateur local tout en conservant les données inhérentes au profil qui est conservé.

Automatiquement le mappage sur le compte Active Directory se réalise (basé sur le username), il faut alors cliquer sur « Apply »:

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A la fin du processus, les deux comptes sont maintenant liés :

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Fermer la session administrateur.

Maintenant, la mire de login ne propose plus le compte local « dark »:

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Nous allons utiliser le login réseau et nous utiliserons le compte Active Directory « dark » pour se connecter sur la machine MacOS X:

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Un message peut apparaitre vous demandant de mettre à jour la « keychain » du mot de passe – il faut alors choisir « update keychain » et renseigner votre ancien mot de passe ou tout simplement recréer une « keychain » pour le nouveau mot de passe si vous ne vous souvenez plus de votre ancien mot de passe local.

Comme convenu, nous avons conservé le profil utilisateur du compte local (/users/dark) mais il s’agit bien de l’utilisateur Active Directory avec un UID différent provenant du dérivé du SID compte utilisateur Active Directory :

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A ce stade, l’utilisateur « dark » est maintenant capable d’utiliser sa machine MacOS X exactement comme avant, avec son bureau, ses raccourcis, etc. mais en bénéficiant de son compte Active Directory.

Dans le prochain et dernier article de cette série consacrée à MacOS X et Centrify, nous explorerons quelques possibilités en termes de GPOs Active Directory appliquées à MacOS X grâce aux technologies Centrify.

Installation de Centrify Workstation for Mac 2016 sur EL CAPITAN (MacOS X 10.11) [Part 2/4] – Installation de l’agent Centrify

dimanche, janvier 3rd, 2016

Installation de Centrify Workstation for Mac 2016 sur EL CAPITAN (MacOS X 10.11) [Part 2/4] – Installation de l’agent Centrify.

Lors de l’article précédent, nous avons préparé l’environnement, maintenant tout est prêt et le package DMG est sur le bureau d’un compte local MacOS X avec des pouvoirs d’administrateur :

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La dernière des choses à vérifier est que le MacOS X n’est pas relié à Active Directory avec le plug-in Active Directory natif de MacOS X, ceci est très important. Pour vérifier, choisir l’option Utilisateurs & Groupes / Users & Groups dans les préférences systèmes :

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Ici, il n’y pas de domaine joint, c’est donc parfait :

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Passons maintenant au choses sérieuses…

[1] Vérification de l’environnement grâce à ADCheck

Le package DMG contient un outil de vérification de l’environnement avant installation de l’agent, il faut donc ouvrir l’image DMG:

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Et choisir l’icône AD Check au lancement d’AD Check, l’assistant vous demande le nom de domaine du domaine que vous souhaitez rejoindre afin de faire les vérification, dans mon exemple, le nom de domaine est demo.local:

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Puis cliquer sur le bouton bleu AD Check

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Pour que la future installation se déroule sans encombre, il faut que vous n’ayez aucun "Failed" dans la liste des résultats aux tests – par exemple, ici, l’assistant AD Check m’indique que un des serveurs DNS que j’utilise sur ma machine ne gère pas le nom de domaine demo.local – nous allons donc l’enlever de la configuration DNS et refaire les test AD Check:

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Ça y est, tout va bien !

[2] – Installation de l’agent et rejoindre le domaine AD

Lancer le package pour l’installation de l’agent Centrify:

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Choisir "Continue":

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Puis à nouveau sur "Continue":

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Puis, après avoir lu le Software License Agreement, à nouveau sur "Continue":

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Puis sur "Agree":

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Puis sur "Install":

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Indiquer le mot de passe de l’administrateur local (ici, le mot de passe pour Florent) et appuyer sur "Install Software":

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Le processus d’installation de l’agent se poursuit alors :

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A la fin du processus, choisir l’option "Launch centrify Join Assistant" (sélectionnée par défaut) et choisir "Continue":

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La fenêtre de l’installateur indique que tout s’est bien déroulé :

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Et une nouvelle fenêtre apparait pour lancer l’assistant AD JOIN, cliquer sur "Continue":

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Indiquer le mot de passe de l’administrateur local (ici, l’administrateur local est Florent) et cliquer sur OK:

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Indiquer alors le nom de domaine du domaine AD à rejoindre (ici demo.local), un compte administrateur AD qui a le droit d’écrire dans AD (à minima dans les UOs que vous avez créé dans l’article précèdent) ainsi que le mot de passe de ce compte d’administration AD, puis cliquer sur "Continue":

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Indiquer les options pour rejoindre le domaine, vous pouvez garder toutes les options par défaut – pour des machines MacOS, je vous conseille de garder "Auto" pour le "Licensed Mode", cela vous permet de ne pas avoir à gérer les UIDs pour les comptes utilisateurs, par défaut dans ce mode, les UIDs générés dans la Zone Centrify seront un dérivé du SID utilisateur AD – vous pourrez ensuite aligner les UIDs générés dans cette zone avec les comptes utilisateurs existants au niveau de l’OS MacOS X via un outil fourni par centrify.

A noter que le premier ordinateur MacOS qui sera joint à AD avec le mode "Auto" va automatiquement créer la zone "Auto" au niveau de l’AD lui-même, contrairement aux systèmes Unix et Linux qui sont généralement joints dans des zones « standards », il n’y a pas besoin ici de créer la zone en amont de la première jointure au domaine.

Puis cliquer sur "Join"

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Indiquer le mot de passe de l’administrateur local (ici, l’administrateur local est Florent) et cliquer sur OK:

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L’assistant indique que la machine est en train de rejoindre le domaine AD:

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Tout s’est bien déroulé, cliquer sur "Done":

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Redémarrer le poste MacOS.

[3] – Première connexion avec un compte utilisateur AD

Sur la fenêtre de login du MacOS X, vosu trouverez par défaut les comptes locaux existants (ici Florent) – mais maintenant que vous avez joint la machine à AD, vous pourrez accéder à une liste d’utilisateurs provenant d’AD en cliquant sur "Other…"

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Par exemple, nous avons un compte utilisateur existant dans AD qui est Luc:

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Nous allons utiliser ce compte et son mot de passe AD pour nous connecter sur la machine MacOS X:

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Un nouveau bureau pour Luc apparait :

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Si nous utilisons une fenêtre de Terminal, et que l’on taper la commande ‘id’ on obtient les informations suivantes, l’UID a été automatiquement généré pour l’utilisateur :

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Toujours dans le terminal, la commande ‘adinfo’ nous permet d’obtenir des informations sur la connectivité à AD:

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Ça y est, c’est officiel, notre machine MacOS X EL CAPITAN a rejoint AD et peut utiliser tous les services AD.

Dans les prochains articles, nous allons explorer quelques pistes d’améliorations du paramétrage de base, utiliser quelques outils d’administration et nous allons explorer les GPOs applicables aux systèmes MacOS X.

Installation de Centrify Workstation for Mac 2016 sur EL CAPITAN (MacOS X 10.11) [Part 1/4] – Préparation de l’environnement pour installation de l’agent Centrify

samedi, janvier 2nd, 2016

 

Installation de Centrify Workstation for Mac 2016 sur EL CAPITAN (MacOS X 10.11) [Part 1/4] – Préparation de l’environnement pour installation de l’agent Centrify.

La version 2016 de la Centrify Workstation for Mac est sortie courant Décembre 2015. L’agent livré avec cette version (CentrifyDC-5.3.0-mac10.9.dmg) est directement compatible avec la version OSX 10.11 (EL CAPITAN).

A noter, cette version de l’agent n’est plus compatible avec les versions 10.8.x d’OSX, pour supporter ces anciennes versions, il faut utiliser les agents fournis avec les anciennes versions de la Centrify Workstation for Mac (version 2015.1 ou version 2015 par exemple).

A savoir, le CD Centrify 2016 qui contient les agents ne contient que la version TGZ du paquet de l’agent Centrify. Une fois le paquet TGZ extrait, celui-ci contient un paquet TAR qui contient les éléments suivants :

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Le fichier CentrifyDC-5.3.0-mac10.9.dmg est un disque image pour Mac OS X et contenant les éléments suivants :

• AD Check.app: une application graphique pour réaliser une vérification de l’environnement avant de lancer l’installation réelle de l’agent (ADCHECK)

• Un Guide d’utilisation pour les Administrateurs Mac OS X (Admin Guide for Mac OS X.pdf)

• Un installeur graphique de l’agent (CentrifyDC-5.3.0-x86_64.pkg) valide pour Mac OS 10.0.x, 10.10.x et 10.11

• Un Guide de prise en main rapide (Quick Start Guide for Mac OS X.pdf)

• Le document de « Release Notes » pour cette version de l’agent (Release Notes for Mac OS X.pdf)

Afin de bien préparer votre environnement, vous pouvez réaliser les actions suivantes :

[1] – Créer des UOs pour ranger vos objets dans AD

Je vous conseille de créer une arborescence comme celle-ci par exemple :

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Dans notre exemple, nous mettrons plus tard les objets des comptes machines MacOS X dans l’UO « WORKSTATIONS »

Bien évidemment, sur ces UOs, il faudra que l’administrateur MacOS X est des droits d’administration suffisant, mais cela, c’est du design AD pur et dur.

[2] – Installer les outils d’administration sur une machine Windows

Vous devez installer mes outils d’administration (suivre le guide d’installation) afin d’avoir au moins deux outils d’installés :

Centrify DirectManage – Access Manager

Centrify DirectManage – Deployment Manager

[3] Renseigner les licences

Ouvrir l’outil « DirectManage Access Manager » et rajouter les licences pour la partie Mac OS en réalisant un clic droit sur le nœud supérieur et choisir « Manage Licenses »

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Puis renseigner la clé de licences dans l’onglet « Update » – Il faut bien saisir la clé avec les tirets. Une fois les licences validées vous devez avoir une entrée telle que : « Unix Workstation Licenses ».

[4] – Vérifier la configuration de la machine MacOS X:

Aller dans les préférences systèmes :

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Puis choisir Network/Réseau :

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Renseigner les éléments réseau de manière à ce que le MacOS X soit compatible avec votre plan d’adressage IP réseau, renseigner les serveurs DNS qui adressent votre nom de domaine Active Directory.

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Vous pouvez aussi modifier le nom hôte de votre système MacOS, car par défaut c’est le nom qui sera utiliser pour créer l’objet ordinateur représentant votre systèmes dans Active Directory – Pour cela, aller dans Préférences systèmes, puis choisir Partage/Sharing:

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Votre changement doit être reflété si vous tapez la commande hostname dans un terminal:

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Ensuite, nous allons activer la fonction de « Remote Login » dans Partage/Sharing (Préférences Systèmes):

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A ce stade, un membre des administrateurs du MacOS pourra se connecter en SSH pour notamment transférer l’agent sur la machine avant installation.

[5] – Transfert de l’agent sur la machine

Il existe de nombreux moyens de transférer le fichier dmg de l’agent, mais comme nous sommes censés être en réseau nous allons utiliser l’outil WinSCP que vous pouvez télécharger ici: http://winscp.net/eng/download.php

Installer WinSCP sur la machine qui sert à l’administration Centrify (par exemple), puis lancer WinSCP et paramétrer une session SFTP pour transférer le package Centrify – choisir un nom utilisateur qui fait partie des Administrateurs locaux du MacOS (dans notre exemple, l’utilisateur a un login « florent »:

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Transférer ensuite le package DMG sur le bureau de florent (répertoire Desktop):

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Le package doit alors apparaitre sur le bureau de l’utilisateur :

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Une fois ces éléments préparés, nous allons maintenant passer à l’installation de l’agent côté Mac OS X dans le prochain article.

Microsoft créé une société spécialisée dans l’Open Source !

vendredi, avril 13th, 2012

  Microsoft vient d’annoncer la création d’une société indépendante de Microsoft (MSFT) nommée « Microsoft Open Technologies » dont l’objectif sera de créer et de promouvoir les technologies Open Source.

Cette nouvelle société sera dirigée par un Français ! Jean Paoli (rien à voir avec Jean-Michel Paoli de Mafiosa…) sera en charge de gérer cette nouvelle société d’une petite centaine de personne – je ne sais pas ce que les référents OpenSource et Interopérabilité Microsoft des différents pays vont devenir, restent ils chez Microsoft (MSFT), leur contrat est il basculé vers cette nouvelle entité ? aucune idée, cela doit dépendre des problématiques de droit social de chaque pays.

Il est clair pour moi que cette initiative marque une étape extrêmement importante dans l’engagement de Microsoft envers l’interopérabilité et vers le développement de solutions liant les technologies Microsoft et les technologies non-Microsoft. Le développement de cette nouvelle entité peut aussi passer par des rachats stratégiques de sociétés pure-player proposant des solutions logicielles pour lier les deux mondes (Centrify ? Jalasoft ?).

Souhaitons longue vie à la nouvelle entité, j’ai pour ma part hâte de voir comment les choses vont évoluer 😉

Plus d’information [ ici en anglais ]

Etude comparative des solutions d’intégration gratuites à Active Directory pour les systèmes Unix et Linux

samedi, juillet 16th, 2011

Une étude extrêmement intéressante a été réalisée par Rodney Ruddock, consultant au sein de la société Interop Systems, qui est un cabinet d’expertise Américain spécialisé dans les études de marché techniques en ce concerne les problématiques d’interopérabilité.

Cette excellente étude compare les différentes solutions logicielles gratuites permettant d’intégrer les systèmes Unix, Linux et Mac dans Active Directory, et qui permettent aux organisations d’utiliser Active Directory comme annuaire centralisant pour les authentifications des utilisateurs quel que soit le système utilisé. cette approche apportant de nombreux avantages tels que: unicité du nom utilisateur et du mot passe utilisateur sur l’ensemble des systèmes, centralisation des logs d’authentification sur les contrôleurs de domaine AD, stratégie de politique et de complexité de mot de passe unifiée sur l’ensemble des systèmes, etc.

En substance, voila les conclusions de Rodney Ruddock dans le tableau suivant, les cases en jaune indiquant les éléments significatifs et importants selon Rodney Ruddock:

Rodney Ruddock préconisant donc Centrify Express comme la solution idéale pour l’intégration gratuite des environnements hétérogènes dans Active Directory.

L’étude complète est accessible [ ICI ]